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Casser le nègre comme le cheval

 

Nous publions intégralement ci-dessous un article fort poignant sur le caractère barbare et d'une rare violence des négriers. Au regard de la violence ourdie contre les mélanodermes un peu parttout dans le monde, on a comme l'impression que les procédés décrits ici, sont

d'actualité mais enfouis sous la bannière de la mondialisation-globalisation, des "guerres humanitaires", du concept de "démocratie", de la "bonne gouvernance".

  

  

  

CHER(E)S LECTEURS , À VOUS DE JUGER !

Le 27 avril 1848, la France prend un décret abolissant l’esclavage dans ses colonies. Dans les faits ce sera, le 22 mai en Martinique, le 27 mai en Guadeloupe et le 10 juin et Guyane pour ce qui est de ses colonies d’Amériques. Aujourd’hui, chaque 23 mai, les descendants d’esclaves français rendent hommage aux victimes de l’esclavage colonial. Chaque 10 mai, la république commémore les abolitionnistes et les anciennes terres d’esclavage d’Amérique commémorent leurs héros les 22 mai en Martinique, 27 Mai en Guadeloupe et 10 Juin en Guyane.
Nous sommes donc dans la pleine période des manifestations relatives à l’esclave. Alors, je livre à votre sagacité deux textes vieux de 300 ans :

- Un discours prononcé par Willie Lynch au bord du fleuve James dans la colonie de virginie en 1712. Lynch était un propriétaire d’esclaves anglais des Caraïbes. Il fut invité pour enseigner ses méthodes aux propriétaires d’esclaves. Le terme « Lynching » (lyncher) est dérivé de son nom.

- « LET’S MAKE A SLAVE » de Frederick Douglas est une étude du procédé prétendument scientifique du « cassage » de l’homme et de la fabrication d’esclave. Cela décrit les résultats des idées anglo-saxonnes et des méthodes pour assurer la relation maître/esclave.


 DISCOURS PRONONCE PAR WILLIE LYNCH DANS LA COLONIE DE VIRGINIE EN 1712 

« Messieurs, je vous salue ici sur la rive du fleuve de James en l’année mille sept cents douze de notre seigneur. D'abord, je vous remercie, messieurs de la colonie de la Virginie, de me faire venir ici. Je suis ici pour vous aider à résoudre certains de vos problèmes avec les esclaves. Votre invitation m'a atteint sur ma modeste plantation des Antilles, où j'ai expérimenté avec quelques-unes des plus récentes et des plus anciennes méthodes pour le contrôle des esclaves. La Rome antique nous envierait si mon programme est mis en application.

Alors que notre bateau accosta au sud du fleuve James, nommé après notre roi illustre, dont nous chérissons sa version de la bible, j'ai vu assez pour savoir que votre problème n'est pas unique. Tandis que Rome utilisait des cordes de bois comme croix pour tenir les corps humains en grand nombre le long de ses chemins, vous utilisez ici l'arbre et la corde occasionnellement. J’ai aperçu le corps d'un esclave mort pendu a un arbre quelques kilomètres en arrière. Vous ne perdez pas seulement des réserves de valeurs par la pendaison, vous avez des soulèvements, les esclaves s'enfuient, vos collectes ne rapportent pas le bénéfice maximum, vous souffrez d'incendies occasionnels, vos animaux sont tués.

Messieurs, vous savez quels sont vos problèmes; Je n'ai pas besoin de les énumérer, je suis ici pour vous présenter une méthode afin de les résoudre. Dans mon sac ici, J'AI UNE METHODE COMPLETE POUR CONTRÔLER VOS ESCLAVES NOIRS. JE GARANTIS A CHACUN D’ENTRE VOUS QU’ÉTANT INSTAURÉ CORRECTEMENT, ELLE CONTRÔLERA LES ESCLAVES PENDANT AU MOINS 300 CENT ANNÉES.

Ma méthode est simple ; N'importe quel membre de votre famille ou de votre entourage peut l'utiliser. J’ai tracé les grandes lignes d'un certain nombre de différences parmi les esclaves, et je prends ces différences et les rends plus grandes. J'utilise la MÉFIANCE ET L'ENVIE pour la commande. Ces méthodes ont fonctionnées dans ma modeste plantation des Antilles et cela fonctionnera dans tout le sud. Prenez cette simple petite liste de différences, et méditez dessus.

Au top de ma liste il y a L’AGE, mais il est là seulement parce qu'il commence par A. La seconde est COULEUR ou teint, il y a L’INTELLIGENCE, la TAILLE, le SEXE, la TAILLE DES PLANTATIONS, le STATUS dans les plantations, L’ATTITUDE des propriétaires, si les esclaves vivent dans la vallée, sur une colline, à l'est, à l'ouest, au nord, au sud, ont les cheveux fins, cheveux bruts, ou sont grand ou court.

Maintenant que vous avez une liste de différences, je donnerai un contour d'action, mais avant à celui, je vous assure que LA MEFIANCE EST PLUS FORTE QUE FONT CONFIANCE, ET L'ENVIE EST PLUS FORTE QUE L'ADULATION, LE RESPECT OU L'ADMIRATION.

L'esclave noir, après réception de cet endoctrinement, sera « auto-réapprovisionnant » pour des CENTAINES d'années, peut-être des MILLIERS.

N'oubliez pas que vous devez monter le VIEUX mâle noir contre le JEUNE mâle noir, et le JEUNE mâle noir contre le VIEUX mâle noir.

Vous devez utiliser les esclaves a peau FONCÉ contre les esclaves a peau CLAIRE, et les esclaves a peau CLAIRE contre les esclaves a peau foncé.

Vous devez utiliser la FEMELLE contre le MALE, et le MALE contre la FEMELLE. Il faut également que vos domestiques blancs et les contrôleurs méfient de tous les noirs, mais il est nécessaire que VOS ESCLAVES FASSENT CONFIANCE ET DEPENDENT DE NOUS. ILS DOIVENT NOUS AIMER, NOUS RESPECTER ET NE FAIRE CONFIANCE QU’A NOUS UNIQUEMENT.

Messieurs, ces kits sont vos clés pour la commande. Utilisez-les. Que vos épouses et vos enfants les utilisent, ne manquez jamais une occasion. Utilisez cette méthode de façon intense pendant une année, les esclaves eux-mêmes resteront perpétuellement méfiants. Merci des messieurs, »
Willie Lynch


 FAISONS UN ESCLAVE (« LET’S MAKE A SLAVE » de Frederick Douglas)

C’était dans l’intérêt et l’affaire (le business) des esclavagistes d’étudier la nature humaine, la nature de l’esclave en particulier, en vue de résultats pratiques. Moi même et beaucoup d’entre eux ont atteint d’étonnantes capacités dans cette direction. Ils n’avaient affaire ni à la terre, au bois et à la pierre, mais à des hommes, et pour leur propre sécurité et prospérité, ils avaient besoin de connaître le matériel sur lequel ils allaient travailler.

Conscient de l’injustice et du mal qu’ils perpétraient chaque heure et sachant ce qu’ils feraient eux-mêmes (dans cette situation). Etaient-ils les victimes d’un tel mal ? Ils surveillaient constamment les premiers signes de « craintives récompenses ». Ils observaient donc avec un œil habile, apprirent à lire avec une grande exactitude l’état d’esprit et le cœur de l’esclave, à travers son visage. Une inhabituelle sobriété, des distractions apparentes, maussaderie et indifférence, toutes humeurs hors de l’ordinaire étaient suffisantes pour suspicion et enquêtes.

« LET’S MAKE A SLAVE » de Frederick Douglas est une étude du procédé scientifique du « cassage » de l’homme et de la fabrication d’esclave. Cela décrit les résultats des idées anglo-saxonnes et des méthodes pour assurer la relation maître/esclave.

LET'S MAKE A SLAVE "The Original and Development of a Social Being Called "The Negro”.

 

FAISONS UN ESCLAVE

De quoi avons-nous besoin?

Tout d’abord il nous faut un homme nègre, une femme négresse enceinte et son bébé nègre. Second, nous utiliseront le même principe de base employé pour casser un cheval, combiné avec quelques facteurs plus soutenus. Ce que nous faisons avec les chevaux c’est les casser d’une forme de vie à une autre qui les dépossède de leur état naturel, dans la nature. Tandis que la nature les pourvoit avec les capacités naturelles pour prendre soin de leurs progénitures, nous les cassons de ce cordon (lien) d’indépendance et nous créons donc un état de dépendance, ainsi nous sommes capables d’obtenir d’eux une production utile pour les affaires et le plaisir.

 

PRINCIPES CARDINAUX POUR FAIRE UN NÈGRE

De peur que nos générations futures ne comprennent pas les principes du cassage pour les deux bêtes, le nègre et le cheval. Nous savons que des plannings économiques courts résultent en des périodes économiques chaotiques; donc pour éviter des dommage dans l’économie, nous devons planifier en détails. Le cheval et le nègre sont mauvais pour l’économie dans leur état sauvage. Ils doivent tout deux être cassé et attaché pour une production ordonné.

Pour l’ordre, une attention spéciale et particulière doit être accordé a la FEMELLE et au JEUNE enfant.

Ces derniers doivent être HYBRIDES pour produire une variété et une quantité de travail. Tous deux doivent être enseignés à répondre à un nouveau langage particulier. Des instructions psychologiques et physiques de conditionnement doivent être crée pour eux.

Un animal et un nègre sauvage sont tous deux dangereux même s’ils sont capturés, car ils auront tendance à chercher à retrouver leur liberté, et en faisant cela, ils pourraient vous tuer pendant votre sommeil. Vous ne pouvez pas vous reposer. Ils dorment quand vous êtes éveillé, et sont éveillés lorsque vous dormez. Ils sont DANGEREUX près de la maison familiale et cela demande trop de travail à les surveiller hors de la maison. Par dessus tout, vous ne pouvez pas les faire travailler dans cet état naturel. C’est pourquoi le cheval et le nègre doivent tous deux être cassé; il s’agit de les casser d’une vie mentale à une autre.

 

LAISSEZ LE CORPS, PRENEZ L’AME

En d’autres termes, cassez la volonté de résister. Le procédé du cassage est le même pour le cheval et pour le nègre, il varie seulement et légèrement en degrés. Mais comme nous l’avons dit plus tôt, il y a un art dans le planning économique détaillé. VOUS DEVEZ GARDER VOS YEUX ET VOS PENSÉE SUR LA FEMELLE et sur L’ENFANT du cheval et du nègre. Un bref discours sur le développement de l’enfant va mettre de la lumière sur la clé des principes économiques.

Prêtez peu d’attention sur la génération du cassage original, mais CONCENTREZ VOUS SUR LA GENERATION FUTURE.

Ainsi, si vous cassez la mère, elle va casser l’enfant dans ses premières années de développement et lorsque l’enfant est assez âgé pour travailler, elle va vous le livrer (comme sur un plateau) car ses tendances protectrices auront étés perdues durant le cassage original. Par exemple prenez le cas de deux chevaux sauvages, une jument et un poulain et comparez le procédé du cassage avec deux nègres capturés dans leur état naturel, une négresse enceinte avec son enfant. Prenez le cheval et cassez-le pour un conditionnement limité.

Cassez la femelle complètement jusqu’a ce qu’elles deviennent très docile, jusqu’a ce que vous ou n’importe qui puisse la chevaucher confortablement.

Elevé le cheval jusqu’a ce que vous obteniez la portée désiré. Ensuite vous pouvez libérer, rendez la liberté au cheval jusqu’à ce que vous ayez de nouveau besoin de lui. entraînez la femelle afin qu’elle vous mange dans la main, et elle enseignera son enfant à vous manger dans la main également. Quand au cassage du nègre non civilisé, utilisez le même procédé, mais variez les degrés et augmenter la pression pour créer un retournement d’esprit complet. Prenez le nègre le plus méchant et agité, dénudez-le devant les autres nègres, la femelle et l’enfant, brûlez-le, attachez chacune de ses jambes à un cheval différent faisant face à une direction opposée, faites partir les chevaux pour le “déchirer” devant l’autres nègres.

L’étape suivante consiste à prendre un autre nègre et avec un fouet le battre à mort, devant la femelle et l’enfant. Ne le tuez pas, METTEZ CRAINTE DE DIEU EN LUI afin qu’il soit utile pour les futures reproductions.

 

LE PROCÉDÉ DE CASSAGE DE LA FEMME AFRICAINE

Prenez la femelle et faites une série de test sur elle pour voir si elle se soumettra volontairement à vos désires. Testez-la de toutes les manières, parce qu’elle est le facteur le plus important pour une bonne économie. Si elle montre le moindre signe de résistance à se soumettre complètement à votre volonté, n’hésitez pas à utiliser le fouet sur elle pour extraire la dernière part de sa fierté d’elle. Prenez garde à ne pas la tuer, car dans ce cas vous gaspillerez une bonne économie. En état de soumission complète, elle entraînera son enfant dès son plus jeune âge à travailler quand elle sera en âge de le faire. Comprendre cela est la meilleur des choses.

Nous allons donc aller plus profondément dans ce domaine concernant ce que nous avons produit dans le procédé du cassage de la négresse. Nous avons inverse la relation, dans son état naturel non civilisé elle aurait eu été dépendant du nègre non civilisé, et elle aurait eu une tendance protectrice limité envers son enfant, et elle l’aurait éduqué pour qu’il soit dépendant comme elle. La nature a créé ce type de balance. Nous avons inverse la nature en brûlant et écartelant un nègre non civilisé et en fouettant l’autre à mort, tout cela en sa présence. En étant seule, non protégé, avec l’image du male détruit, la situation l’a causé à quitter son état psychologique d’indépendance à un état d’indépendance glacé (figé). Dans cet état, elle va éduquer son enfant MALE et femelle en rôle inverse.

Par CRAINTE pour la vie des jeune males elle va les entraîner psychologiquement a être MENTALEMENT FAIBLE et DEPENDANT, mais PHYSIQUEMENT FORT. Parce qu’elle est devenu psychologiquement indépendante, elle entraînera ses enfant femelles a être psychologiquement dépendant.


 Qu’avez vous donc?

 

Vous avez la NÉGRESSE A L’AVANT ET LE NÉGRE A L’ARRIERE ET APPEURÉ. C’est une situation parfaite pour l’économie. Avant le procédé de cassage, nous devions être sur nos gardes a tout moment. Désormais nous pouvons dormir tranquille, car à cause d’une grande crainte sa femme se tient en tant que garde pour nous. L’enfant ne peut pas éviter le procédé, il est instrument utile prêt a être attaché au cheval à un tendre âge. Lorsque l’enfant nègre atteint l’âge de 16 ans, il est complètement cassé, prêt pour une longue vie de travail, et à la reproduction d’une forte unité de travail.

Périodiquement, par le cassage du nègre sauvage non-civilisé, en jetant la négresse sauvage dans un état psychologique figé, en tuant l’image protectrice du male, et en créant un esprit de soumission et dépendant du male nègre, nous avons crée un cycle qui tourne sur son propre axe pour toujours, a moins qu’un phénomène ait lieu et rétablisse la position de l’esclave male et femelle. Nous savons de quoi nous parlons par exemple. Prenez les deux unités économiques d’esclaves et examinez-les avec attention.

 

UNITÉ DE MARIAGE DES NÉGRES

 

Nous accouplons deux nègres avec deux négresses. Ensuite nous éloignons les nègres d’elles et nous continuons les faire travailler. Supposons qu’une des femelles enfante une négresse et que l’autre enfante un nègre. Les deux négresses étant sans l’influence de l’image du male nègre, figées avec une psychologie indépendante, vont éduquer leur enfant dans des positions inverses. Celle avec l’enfant femelle lui apprendra a être comme elle, indépendante et négociable (nous négocions avec elle, à travers elle, par elle, nous la négocions à volonté). Celle avec l’enfant nègre étant subconsciemment figée, craint pour sa vie et l’éduque afin qu’il soit mentalement dépendant et faible, mais physiquement fort , en d’autres termes, le corps au-dessus de l’âme. Dans quelques années, lorsque ces deux enfants deviennent fertiles pour une reproduction précoce, nous leur feront perpétrer le cycle. Ceci est un planning long et détaillé.

 

ATTENTION: POSSIBILITÉ D’INTRUSIONS NÉGATIVES

Plus tôt nous avons parlé du bien non économique du cheval et du nègre dans leur état naturel sauvage; nous avons parlé du principe du cassage et de les attacher ensemble pour une production ordonnée. Plus encore, nous avons parlé de prêter une attention particulière a la femelle sauvage et son enfant pour un futur planning ordonnée, puis plus récemment nous avons mentionné qu’en inversant les positions du male et de la femelle sauvage, nous avons crée un cycle qui tourne sur son propre axe pour toujours à moins qu’un phénomène ait lieu et rétablisse les positions des sauvages male et femelle.

Nos experts nous ont avertit à propos des possibilités que ce phénomène se produise, car ils dissent que l’esprit a une forte tendance à se diriger et se corriger sur une période de temps donné si cela touche à certaines bases historiques substantielles, et ils nous ont avertit que le meilleur moyen de gérer ce phénomène est “d’effacer” l’histoire mentale de la brute et de créer un multitude de phénomènes d’illusions, afin que chaque illusion tourne dans son propre orbite, quelque chose similaire a une balle flottant dans un vacuum (aspirateur?).

Cette création de multiples phénomènes d’illusions entre dans les principes de reproduction du nègre et du cheval comme mentionné plus haut, le but est de créer une division diversifié de travail, créant ainsi différents niveaux de travail et différentes valeurs d’illusions à chaque niveau de connexion de travail.

Le résultat est la rupture des points de départs originaux pour chaque sphère d’illusion. Puisque nous avons le sentiment que le sujet ne devrait être plus compliqué alors que nous procédons dans l’explication de notre plan économique concernant le but, la raison et l’effet de la reproduction des chevaux et des nègres, nous allons donner les termes de définition suivants pour les générations futures. Le cycle à orbite signifie quelque chose qui tourne et ayant une tache. L’axe signifie sur quoi ou autour de quoi le corps tourne. Le phénomène signifie quelque chose au-dessus des conceptions ordinaires et inspire crainte et émerveillement.

La multiplicité signifie un grand nombre. Cela veut dire un globe. La reproduction croisée d’un cheval signifie prendre un cheval et le l’accoupler avec un âne, vous obtenez donc une mule qui n’est pas productive. La reproduction croisée des nègres signifie prendre autant de bonnes goûtes de sang blanc et les mettre dans autant de négresses que possible, en variant les doses avec le ton voulu, puis les laisser s’accoupler entre eux jusqu’a ce qu’un autre cycle de couleur apparaisse comme vous le désirez.

Ce que cela veut dire c’est; mettez le nègre et le cheval dans un pot de reproduction, mélanger le avec des asses et du bon sang blanc et qu’est-ce que vous obtenez? Vous avez une multitude de couleurs, des nègres inhabituels (spéciaux) certains auto-productifs, d’autres non (l’un constant [consistant] l’autre mourrant, nous gardons celui qui est consistant car nous pouvons remplacer les mules par d’autres instruments).


 LANGAGE

La reproduction terminée, pour un renforcement de leur point de départ, NOUS DEVONS COMPLETEMENT ANNIHILER LA LANGUE NATIVE du nouveau nègre et de la nouvelle mule et instituer un nouveau langage qui impliquera la nouvelle vie de travail des deux. Vous savez que la langue est une institution particulier. Cela mène jusqu’au Coeur des gens. Plus un individu connaît la langue d’un autre pays, plus il est capable de se déplacer dans tous les niveau de cette société. Donc, si un étranger est un ennemi du pays, au point qu’il maîtrise la langue, a ce point le pays est vulnérable a l’attaque ou l’invasion d’une culture étrangère. Par exemple, si vous prenez un esclave et que vous lui enseignez votre langage, il connaîtra tous vos secrets et il n’est plus un esclave car vous ne pouvez plus le tromper, et ETRE DUPE ET L’UN DES INGRÉDIENT BASIC DE LA MAINTENANCE DU SYSTEM ESCLAVAGISTE.

Par exemple, si vous dites a un esclave qu’il doit récolter “notre champs” et qu’il connaît bien la langue, il saura que “notre champs” ne signifiait pas “notre champs” et le système esclavagiste s’écroulerait, car il relaterai la base de ce que “notre champs” signifiait vraiment. Vous devez donc faire attention en mettant en place le nouveau langage car les esclaves seront bientôt dans votre maison, vous parlant “d’homme a homme” et c’est la mort de notre système économique. De plus, les définitions de mots ou de termes sont une petite partie du procédé.

Les valeurs sont crées et transportées a travers le langage. Une société totale (complète) possède beaucoup de systèmes de valeurs “inter-connectées” (connecté). Toutes les valeurs de la société ont des ponts (relais) de langage pour les connecter afin de fonctionner correctement dans la société. Mais dans ces ponts (relais) de langage, les systèmes de valeurs pourrait profondément être interféré et causer des conflits ou une guerre civile, le degrés de conflit étant déterminé par la magnitude des problèmes ou des forces relatives d’opposition peu importe la forme.

Par exemple, si vous mettez un esclave dans un enclos de cochon, que vous l’entraînez a y vivre et que vous lui incorporez de le considérer comme une situation de vie normal, le plus grand problème qu’il vous causera est qu’il vous ennuiera pour que l’enclos soit propre. Et quelque chose pourrait être incorporé dans son langage au point qu’il valorise une maison plus que son enclos de cochon, vous avez donc un problème. Il sera bientôt dans votre maison. (Note additionnelle: Henry Berry, parlant a la maison des délégué de Virginie en 1832, décrit la situation telle qu’elle existait dans le Sud a cette époque ainsi:

“Nous avons, autant que possible, fermer toutes les avenues par lesquelles la lumière pourrait entrer dans leurs âmes (les esclaves). Si nous pouvions supprimer la capacité a voir la lumière, notre travail serai complet; ils seraient alors au niveau des bêtes de champs et nous serions sauf. Je ne suis pas certains que nous ne pourrions pas le faire, si nous pourrions trouver le procédé, et ceci sur le prétexte de la nécessité”.)

Tiré de “Brown America, The story of a New Race” par Edwin R. Embree. 1931.
Source: The Talking DRAM.

 

NB: Ce texte remonte a près de 3 siècles, comprenez donc la longueur et les tournures particulières de certaines phrases…

  

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Le crime des nations arabo-musulmanes à l’encontre des peuples noirs

Publié dans Histoire Africaine
 

Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terres d'Islam, est comparable à un génocide. Cette déportation ne s'est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure – une véritable entreprise programmée de ce que l'on pourrait qualifier « d'extinction ethnique par castration. »

Sur le sujet, bien des écrits témoignent des traitements abominables que les Arabo-musulmans réservaient aux captifs africains, et aussi de leur solide mépris envers les peuples du bilad as-Sudan (le Pays des Noirs.) Ainsi et à ce propos, l'historien Ibn-Khaldum énonce : « les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal », jugement qui se passe de commentaires.

LES HOMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Bien des peuples africains s'étaient pourtant converti à l'Islam, notamment depuis l'arrivée des Almoravides. Cette conversion ne les préservait nullement de l'état de « proie », en dépit de leur statut d' « étrangers » et de « récents convertis. » Car si la loi islamique ne revêt aucune forme de discrimination liée à ce qu'il fallait bien nommer « la race » à l'époque, les Arabes prendront leurs aises avec l'esprit du texte. C'est ainsi que le marocain Ahmed al-Wancharisi décrétait que « seul un incroyant peut être réduit en esclavage... Mais s'il y a un doute sur la date à laquelle un homme est devenu esclave et s'est converti à l'Islam, on ne peut remettre en question sa vente ou sa possession. » Il ajoute que « la conversion à l'Islam, ne conduit pas forcément à la libération, car l'esclavage est une humiliation due à l'incroyance présente ou passée. » Argument que reprendront à leur compte les « soldats du Christ » dans le nouveau Monde à propos des peuples à peau brûlée qui sans doute étaient « trop cuits dans la matrice » (Ibn al Faqi.)


L'interprétation des textes sacrés laissait libre cours à ceux qui en avaient jugé de décider du sort des musulmans africains. Mais pourquoi cet impérieux besoin d'esclaves dans le monde arabe ? Et pour quel usage ? Nombreux furent les esclaves affectés à la surveillance des harems. Ceux-là, comme bien d'autres parmi les plus jeunes, subissaient au préalable le supplice de la castration pour des raisons aisément imaginables.

La plupart cependant étaient affectée aux tâches domestiques ou bien incorporés dans de véritables corps d'armée. Les adultes mâles « entiers » étaient employés aux travaux domestiques et guerriers, dans les mines de sel et d'or, voire dans les propriétés agricoles. Quant aux « femelles », les harems en étaient remplis, tout au moins pour les plus belles ! Celles dépourvues de charmes rejoignaient le troupeau des gardiennes de troupeaux et de « bonnes à tout faire » et cela, quelle que fût leur origine ethnique, il faut le préciser.

LES FEMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Avant la traite des Noirs Il y eut d'abord les jeunes «slaves» (Européens) emmenés de force en Espagne pour y subir l'amputation les privant de leur virilité. La loi coranique interdisant aux vrais Croyants de pratiquer en personne l'opération, celle-ci était l'apanage d'un «peuple cousin» c'est-à-dire les Juifs. Ensuite, ce fut au tour des garçons du Continent noir de subir la même atteinte. Leurs chances de survie étaient minimes, la mort emportant de 70 à 80 % des « patients. »

Pour le reste, s'il existe bien des descendants de Noirs en terres arabes, ceux-la sont une exception. Ils doivent leur existence au désir des anciens maîtres, d'augmenter leur « cheptel » à bon compte et dans des buts essentiellement pratiques. Dès les débuts de la traite orientale, les Arabes avaient décidé de castrer les Noirs, pour empêcher qu'ils ne fassent souche. Ces malheureux étaient soumis à de terribles contraintes, pour éviter qu'ils ne s'intègrent en implantant une descendance en terre arabe.

LES FEMMES SLAVES

Sur le sujet, les commentaires d'une rare brutalité des Mille et une Nuits témoignent des traitements abominables que les Arabes réservaient aux captifs africains, dans leurs sociétés esclavagistes, cruelles et particulièrement méprisantes pour les Noirs. Sur l'exploitation sans vergogne des peuples africains dès le XVIIème siècle – exploitation motivée par des raisons essentiellement économiques et de « salubrité » -, les Européens, bien après Venise et Byzance, Portugais et Anglais en tête suivis de près par les Français et les Espagnols, ont allégrement remplacé les prédateurs arabo-musulmans en fait de chasse aux esclaves et de commerce ad hoc : c'est la Traite atlantique, de sinistre mémoire.


Toutefois, comme l'a souligné Fernand Braudel, la traite négrière n'a pas été une invention diabolique de l'Europe. C'est bien les Arabo-musulmans qui en sont à l'origine et l'ont pratiqué en grand. Si la Traite atlantique a duré de 1660 à 1790 environ, les Arabo-musulmans ont razzié les peuples noirs du VIIème au XXème siècle. Pendant près de mille ans, ils ont été les seuls à pratiquer la traite négrière.Aussi, la stagnation démographique, les misères, la pauvreté et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l'imaginent, loin de là. De même que si des guerres tribales et de sanglantes représailles eurent lieu tout au long des siècles, entre tribus voire entre ethnies africaines, tout cela restait modeste à bien des égards, jusqu'à l'arrivée des « visiteurs » arabo-musulmans.

AFRICAINS CAPTIFS DEVENUS ESCLAVES

Les historiens, dans leur grande majorité, sont formels : bien avant l'Islam, la traite orientale, qui s'est d'abord exercée à l'encontre des « slaves » (Européens : on parle de huit à dix millions de victimes ) a fini par tabler sur la facilité, en se reportant sur les peuples du Continent noir. Peuples que les Arabo-musulmans considéraient comme étant naïfs et dépourvus de moyens de défense efficaces.

Et s'il y eut de grands mouvements abolitionnistes en occident lors de la traite atlantique, on ne trouve nulles traces d'initiatives équivalentes dans le monde Arabo-musulman. Quant aux chiffres de cette traite orientale que nous verrons plus loin – du moins ceux parvenus jusqu'à nous, car ses acteurs ne tenaient pas de relations écrites au contraire des atlantistes -, sont effarants. L'historien anglais Reginald Coupland avance que le « total des Africains importés au cours des siècles doit être prodigieux », ce que soutiennent bien des auteurs qui ne peuvent être suspectés de parti pris.

Le Jihad (la guerre sainte contre les Incroyants) aidant, Arabes, Turcs, Persans et négriers du Maghreb ont saigné « à blanc » le continent noir, et ce pendant plus de treize siècles. L'expansion arabe était comparée par Ibn Khaldoum : « à des sentinelles n'épargnant même pas les forêts. » Ce savant arabe assurait que ses compatriotes, tels des Attila, semaient la ruine et la désolation partout où ils passaient, depuis la terre des Noirs jusqu'aux bords de la Méditerranée. Avec l'arrivée des Arabes les techniques des « collectes guerrières » en Afrique furent progressivement très étudiées et bien huilées. Ce commerce de chair entre certains monarques et les chasseurs d'hommes deviendra florissant.

L'OFFENSIVE DES ARABO-MUSULMANS

L'une de ces « techniques de guerre » consistait à ceci :

Après avoir encerclé un village en pleine nuit, les guetteurs éliminés, un meneur poussait un cri afin que ses complices allument leurs torches. Les villageois surpris dans leur sommeil étaient mis hors d'état de se défendre, les hommes et les femmes âgées massacrées ; le reste était garrotté en vue du futur et long trajet. Ceux qui avaient réussi à s'enfuir étaient pourchassés par les molosses dressés à la chasse à l'homme. Il arrivait que des fugitifs se réfugient dans la savane, à laquelle les trafiquants mettaient le feu pour les débusquer. Ensuite pour les rescapés commençait la longue marche vers la côte ou l'Afrique du Nord, à travers le désert impitoyable.


Les pertes estimées à environ 20 % du « cheptel », étaient inévitables. La progression des caravanes de captifs à travers cet océan de sable durait parfois des mois. Imaginons leurs conditions de survie, les adultes mâles « accouplés » à l'aide d'une fourche de bois et retenus par un collier de fer (qui à la longue creusait les chairs) au cours de leur interminable et dur trajet. Le froid des nuits, la chaleur des jours, la faim, les injures et le fouet, les maladies... Le souvenir de la patrie disparue en chemin, la crainte d'un futur inconnu, le voyage interminable sous les coups, la faim, la soif et l'épuisement mortel, ont paralysé leurs dernières facultés de résistance.

LA RÉVOLUTION DES ESCLAVES NOIRS

Arrivés en terres arabo-musulmanes, les captifs africains allaient se révolter. En Mésopotamie, furent déportés une masse considérable de captifs noirs. Ces hommes appelés Zendjs étaient originaires pour la plupart d'Afrique orientale. Ils étaient affectés à la construction de villes comme Bagdad et Basra. Ceci dans le vaste cadre d'un trafic qui allait prospérer pendant plus d'un millénaire, du VIIème au XXème siècle.

Les Zendjs considérés comme des sous-hommes par les Arabes, avaient la réputation, une fois réduits en esclavage, de se satisfaire assez rapidement de leur sort, donc particulièrement destinés au servage. Ainsi, l'essor de la traite transsaharienne et orientale fut aussi inséparable de celui du racisme. Depuis la nuit des temps, c'est un moyen simple et bassement efficace pour nier la dignité humaine de ceux que l'on voudrait asservir. Les Arabes employaient le mot Zendj dans une nuance péjorative et méprisante :

« Affamé, disaient-ils, le Zendj vole ; rassasié, le Zendj viole. » Dans ce pays les Noirs étaient affectés aux tâches les plus rebutantes. Parqués sur leur lieu de travail dans des conditions misérables, ils percevaient pour toute nourriture quelques poignées de semoule et des dattes. Les Africains laisseront éclater leur haine avec l'objectif de détruire Bagdad, la cité symbole de tous les vices. Armés de simples gourdins ou de houes et formés en petites bandes, ils se soulevèrent dès l'an 689.

Cette première insurrection se produisit au cours du gouvernement de Khâlid ibn 'Abdallah, successeur de Mus'ab ibn al-Zubayr. Les révoltés qui s'étaient organisés avaient réussi par la suite, à se procurer des armes. Ils se fortifièrent dans des camps installés à des endroits inaccessibles. Et à partir de ces différents points, ils lançaient des raids. Un grand nombre d'embuscades et de batailles tourneront à leur avantage. Ils réussirent par la suite à s'emparer de principales villes du bas Irak et du Khûzistân comme al-Ubulla, Abbâdân, Basra, Wâsit, Djubba, Ahwâz etc. Les troupes abbassides allaient toutefois réussir à réoccuper sans mal, toutes ces villes que les Zendjs avaient prises, pillées puis abandonnées.

Les Zendjs seront finalement vaincus, les prisonniers remis en esclavage ou décapités et leurs cadavres pendus au gibet. Ceci ne les dissuadera pas de fomenter une seconde révolte mieux organisée. Cette insurrection eut lieu cinq ans plus tard, en 694. Elle semble avoir été plus importante que la première, et surtout mieux préparée. Cette fois, les Zendjs furent rejoints par d'autres Noirs déserteurs des armées du calife, des esclaves gardiens de troupeaux venus du Sind en Inde et aussi d'autres originaires de l'intérieur du continent africain.

Les insurgés infligèrent dans un premier temps, une lourde défaite à l'armée du calife venue de Bagdad, avant d'être battus. Les armées arabes furent néanmoins obligées de s'y prendre à deux fois pour les écraser. Quant à la troisième révolte des Zendjs, elle est la plus connue et la plus importante. Elle secoua très fortement le bas Irak et le Khûzistân, causant des dégâts matériels énormes et des centaines de milliers de morts voire plus de deux millions selon certaines sources. C'est le 7 septembre 869, que sous les ordres d'un chef charismatique, Ali Ben Mohammed surnommé « Sâhib al-Zandj » qui veut dire le « Maître des Zendjs» que les Africains se soulevèrent. L'homme était d'origines assez obscures ¬ mais avait visiblement pu approcher les classes dirigeantes de son époque.


Il était également un poète talentueux, instruit, versé dans les sciences occultes et socialement engagé dans des actions d'aide auprès des enfants. Il leur apprenait à lire et à se familiariser avec des matières comme la grammaire et l'astronomie. Ali Ben Mohammed avait déjà fomenté plusieurs soulèvements dans d'autres régions du pays, avant de réussir, à la tête des Zendjs, la plus grande insurrection d'esclaves de l'histoire du monde musulman.

Cette révolte avait fini par être populaire. Les Zendjs réussirent à gagner la sympathie de nombreux paysans libres et même de pèlerins de passage. Après s'être affranchis, ils organisèrent un embryon d'État avec une administration et des tribunaux. Dans cette nouvelle entité autonome, ils appliquaient la loi du talion aux Arabes vaincus et aux soldats turcs, qui étaient réduits en esclavage et objet de trafic. Les Zendjs attaqueront par surprise et feront tomber Basra, sur trois fronts, le vendredi 7 septembre 871 à l'heure de la prière. Ils fixèrent ensuite leur capitale dans la ville proche de Al-Muhtara, siège de leur commandement militaire et administratif.

Solidement installés, ils frappèrent leur propre monnaie, organisaient leur État tout en essayant, de nouer des relations diplomatiques avec d'autres mouvements contemporains comme ceux des Karmates de Hamdân Karmat, et des Saffârides de Ya'kûb ibn al-Layth. Les Zendjs tiendront pendant près de 14 ans, avant d'être écrasés en 883, par une coalition de troupes envoyées par les califes locaux. Pour ce qui est de cette traite en direction des pays arabo-musulmans, elle fut la plus longue de l'histoire car faut-il le rappeler, l'Arabie Saoudite et la Mauritanie n'ont « officiellement » aboli l'esclavage qu'en 1962 pour le premier pays, et en 1980 pour le second — longtemps après la Tunisie et l'Algérie (1846) et les pays d'Europe.

On peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières des Arabo-musulmans, furent pour l'Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique. Dans la traite transsaharienne et orientale, les Arabes destinaient la plupart des femmes noires aux harems et castraient les hommes comme nous l'avons vu, par des procédés très rudimentaires qui causaient une mortalité considérable. Les descendants d'esclaves africains ont presque tous disparu sans laisser de traces. Ils sont aujourd'hui presque inexistants en Orient. Il est certain que cette pratique généralisée de la castration, en est l'un des principaux facteurs. Leurs possibilités de se reproduire étaient ainsi annihilées.

Quant aux conditions de vie de la majorité des survivants, un voyageur anglais rapporte qu'ils « étaient tellement éprouvantés, que cinq à six ans suffisaient pour supprimer une génération entière d'esclaves. Il fallait à nouveau refaire le plein. » Un tel holocauste, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l'oubli, souvent au nom d'une certaine solidarité religieuse voire politique. En fait la plupart des historiens africains ou autres, ont restreint le champ de leurs recherches sur les traites négrières à celle pratiquée par les nations occidentales.

Notre propos n'a rien de moralisateur, car comment comparer ce qui fut, compte tenu des mentalités et des sensibilités de l'époque, avec notre présent. Le souhait est que les générations futures soient informées de l'antériorité et de la dimension de la traite transsaharienne et orientale. Et que les nations arabo-musulmanes se penchent enfin sur cette sinistre page de leur histoire, assument leur responsabilité pleine, entière et prononcent un jour leur aggiornamento comme les autres et c'est cela aussi, l'Histoire !

Source : « Le Génocide Voilé » de N'Diaye Tidiane

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Les esclaves oubliés de l'île Tromelin

En 1761, des esclaves malgaches furent abandonnés sur l'île Tromelin, à l'est de Madagascar, après le naufrage de L'Utile, une embarcation de la Compagnie française des Indes orientales. De retour de la 4e campagne de fouilles archéologiques sur cette île, Max Guérout, directeur des opérations, fait le point des informations recueillies sur les conditions de survie matérielles, psychologiques et sociales de ces populations oubliées. 

250 ans plus tard, Nantes ressuscite les esclaves oubliés de l'île de Tromelin

Publié le 17 octobre 2015 à 12h04, mis à jour le 17 octobre 2015 à 12h21


Abandonnés sur un îlot de l'océan Indien après un naufrage en 1761, ils ont survécu pendant 15 ans en recréant une micro-société. Les esclaves oubliés de Tromelin (située à 560 km au nord de La Réunion) s'exposent à partir de ce samedi à Nantes, au château des ducs de Bretagne.
L'histoire commence en juillet 1761. L'Utile, navire de la Compagnie des Indes orientales, transportant clandestinement 160 esclaves malgaches, s'échoue sur un minuscule îlot, l'Ile de Sable. Deux mois plus tard, 122 hommes d'équipage repartent sur un bateau de fortune et promettent aux 88 esclaves rescapés de revenir les chercher.

"Tromelin, l'ïle des esclaves oubliés" 

Ce n'est qu'en 1776 que sept femmes et un bébé de huit mois, les seuls survivants, sont récupérés par le chevalier de Tromelin, qui donne son nom à l'île. L'exposition "Tromelin, l'île des esclaves oubliés" est proposée simultanément à Nantes, où elle a été inaugurée ce vendredi par la ministre des Outre-Mer George Pau-Langevin, et dans l'océan Indien. Elle présente les résultats de quatre campagnes de fouilles menées entre 2006 et 2013 sur cet îlot de 1 km2 pour comprendre comment ces esclaves ont survécu.


Une île balayée par les cyclones

"C'est une histoire très forte, intéressante en elle-même, qui permet de parler de l'esclavage et de dépasser l'histoire", explique l'un des commissaires de l'exposition, Max Guérout, du groupe de recherche en archéologie navale (Gran), à l'origine des fouilles. L'exposition, historique et archéologique, s'ouvre sur une présentation de Tromelin, située à 560 km de La Réunion, à une altitude de 7 mètres, inhospitalière, quasi dépourvue de végétation, balayée par les cyclones.

En pleine guerre de Sept Ans 

Comment l'Utile, parti de Bayonne pour rejoindre l'actuelle île Maurice le 17 novembre 1760, en pleine guerre de Sept Ans, principal conflit du XVIIIe siècle opposant notamment la France à l'Angleterre, a-t-il pu s'y échouer ? Probablement à cause d'une erreur de navigation, "deux cartes avec deux positions de l'île différentes" étant à bord, rappelle Thomas Guérout.

Des documents qui retracent le naufrage 

Les cartes retraçant les routes empruntées par les navires de la Compagnie des Indes orientales, les documents d'armement, le récit de l'écrivain de bord, parmi les pièces maîtresses de l'exposition, permettent de savoir "à peu près tout sur le voyage et le naufrage", avant la première campagne de fouilles en 2006, éclaire Max Guérout.



Sur le site du naufrage ? Fûts de canons, fragments de cloche, balles de fusil. Les recherches sous-marines et terrestres ont également mis au jour de nombreux objets de la vie courante et ustensiles de cuisine fabriqués avec du cuivre et du plomb récupérés sur l'épave du navire. Hameçons ou pointes de lances pour chasser tortues et sternes, l'essentiel de leur alimentation, vaisselle rafistolée, briquets en silex sont exposés dans une salle entourée d'un voile blanc, recréant l'ambiance d'un chantier de fouilles, avec ventilateur simulant le vent et bruit de la mer et des oiseaux en fond sonore.

Survivre sur une île où il n'y a rien

"Seuls trois ou quatre objets, dont un coquillage de triton et une cuillère en porcelaine, ont été fabriqués à l'aide d'éléments trouvés sur l'île", tous les autres l'étant à partir de l'épave de l'Utile, raconte Thomas Romon, de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). "Ils se sont débrouillés avec leur environnement, sur une île où il n'y avait rien. Ces gens ne se connaissaient pas forcément, mais de toute évidence ils ont décidé de s'unir pour survivre", estime Thomas Romon, prenant pour preuve cette sorte de hameau découvert sur l'île, comprenant une douzaine de bâtiments groupés autour d'une cour centrale, dont une cuisine et des maisons "regroupées les unes contre les autres, à l'abri du vent".

Exposition itinérante

Présentée jusqu'au 30 avril à Nantes, l'exposition fera escale au Musée de la Compagnie des Indes de Lorient, puis à Bordeaux, Bayonne, Marseille et sur l'île de Tatihou, au large du Cotentin.

Aller plus loin:

• BD : l'incroyable histoire des esclaves oubliés de Tromelin 

L'Assemblée nationale va débattre de l'avenir de l'île Tromelin 

L'ilot Tromelin, nouvel objet de discorde politique?
 

Source : http://m.la1ere.fr/2015/10/17/250-ans-plus-tard-nantes-ressuscite-les-esclaves-oublies-de-l-ile-de-tromelin-296845.html#xtref=http://m.facebook.com/
 

Les origines eurasiatiques de l'excision

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Maman d’Afrique et d’ailleurs,

On a prétendu apporter la « civilisation », en élisant domicile sur ton point culminant. Tu as été mutilée depuis que les Arabo-musulmans ont foulé les pieds sur tes terres, en 652 de notre ère, à partir du Soudan. Tu continues de transmettre cette pratique barbare, par aliénation culturelle.

Je pose comme équation que: islam arabo-musulman = excision des femmes.

C’est le lieu ici, de faire une mise au point capitale : aucun papyrus égyptien ne met en évidence la pratique de l’excision à Ta Méri (« Pays Bien-aimé » = Égypte), aucun document ne met évidence la pratique de l’excision en nubien et nulle part ailleurs en Afrique.

Écoute la voix de ton autre fils, Amouna Ngouonimba :

 

"1) Les origines Arabes de l’excision

Le recueil de hadiths d’Abu1   Dawud mentionne très clairement et précisément l’existence de la pratique de l’excision en Arabie avant même la
  naissance de l’islam. Un hadith ’’désigne les traditions rapportant les   actes et paroles du Prophète, considérés comme des exemples à suivre. C’est   une ‘’loi orale’’ qui constitue le second fondement du droit après le Coran2’’

 

Dans Kitâb as-Sunnan (Sunan   Abu-Dawud), au livre 41 (Kitab Al-Adab) paragraphe 5251, nous lisons :   ‘’Umm Atiyyah al-Ansariyya rapporte: Une femme avait l'habitude de pratiquer l'excision à Médine. Le prophète (paix soit sur lui) lui dit: Ne coupe pas trop sévèrement, car cela est meilleur pour une femme et plus agréable pour un mari". p.15

 

1. Abu      Damwud (Sulaymân Ibn Al-As`ath Ibn Ishâq       As-Sejestâni): (817 `889): traditionniste de grand renom; auteur du      fameux « kitab al-sunan » (le livre des traditions) qui      est considéré par les spécialistes comme le meilleur ouvrage des      traditions après les deux « sahihs ». »

 

2. Tidiane      N’Diaye, Le génocide voilé, enquête historique, p. 240. Édition Gallimard,      2008

 

 

 


 

Le reportage ci-dessous apporte des éléments de preuve irréfutable sur la pratique de l’excision dans les pays Arabes ou sous influence arabo-musulmane.

 


 

« 2) Les origines juives de l’excision

 

Strabon dit qu’``on trouve ensuite le port d’Antiphile ; dans l’intérieur habitent les Créophages : ils se retranchent le prépuce, et pratiquent, à la manière des Juifs, l’excision des femmes3.

 

‘’Pratiquer l’excision ‘’à la manière des Juifs’’, c’est pratiquer la circoncision féminine, tout simplement4.» p.21-22

 

Strabon, dans l’ouvrage cité ci-dessus affirme : « Puis vient le port d’Antiphile, qui se trouve être adossé en quelque sorte au territoire des Créophages. Chez ce peuple, tous les hommes ont le gland déformé et comme mutilé, et toutes les femmes, conformément à la coutume rigoureuse des Juifs, subissent l’excision des petites lèvres5. »

 

« (...) Sir Richard Burton écrit:

 

La circoncision féminine est la règle parmi certaines tributs juives isolées. ce rite est le complément de la circoncision masculine. En nivelant la sensibilité des organes sexuels, la circoncision, je crois, malgré les savants historiens, qu'elle est pratiquée par certains juifs orientaux.»p.23

 

3. Strabon, Géographie, Page 272 (p.771), XVI.

 

4. Strabon, XVI, 4-L’Arabie.

 

5.Strabon, Géographie, Page 272 (p.771), XVI.

 

6. Sami Awad aldeeb Abu-Sahlieh, Circoncision: le complot du silence. Page 46 à 47. Éditions L'Harmattan, 2003.

 


 

Conclusion

 

Pour un débat utile, j'invite le public à se procurer l’excellent ouvrage du frère Amouna Ngouonimba. Nous ne devons plus laisser la place à des supputations sans fondement historique solide, sur les prétendues barbaries des Africains. Nous sommes en « guerre culturelle et idéologique». La Nouvelle Génération Consciente et Patriote (N.G.C.P), doit se former sans relâche. Aucune paresse ne doit justifier la quête du savoir.

 

La Connaissance (Seba), l’Amour-Lumière (Merout-Setout) et le Pouvoir (Oudjat), sont les manifestations d’Amon.

 

L’heure de la récréation est terminée !

 

 

 

Merci de laisser un commentaire pour nous aider à nous améliorer !

 

 

 

La douce victoire du colon et de la suprématie blanche créole en Amérique du sud

Par Victoria Kabeya
July 8, 2015

 

Qu'il y a t-il de pire que d'arracher à un individu son nom de famille? De lui arracher sa culture? De massacrer son peuple jusqu'à réduire ce dernier à néant? De le torturer? De le brûler jusqu'à ce qu'il rejette sa religion, ses croyances et sa langue? Il y a pire pour moi, et elle est là, la victoire du colon; ou la facilité à avoir fait croire à des descendants d'esclaves noirs africains, à des natifs américains et à tous ceux qui portent leur sang qu'ils sont des latinos. Voilà l'arme de destruction massive; elle ne se trouve pas dans le corps, ou dans la chair, mais elle se trouve dans la tête, dans l'esprit.

C'est un véritable lavage de cerveau ethnique et identitaire dont les sud-américains ont été victimes. Mon grand-père maternel avait coutume de nous mettre constamment la pression pour que nous connaissions la signification de chaque nom que nous portions. Que vous soyez d'origine africaine, européenne, sud-américaine, asiatique, polynésienne, il avait littéralement l'habitude de vous persécuter avec ses questions pour que vous lui donniez la signification exacte de votre prénom. Malheur à celui qui l'ignorait! Mon grand-père était tout ce qu'il me restait du lien vers l'Afrique traditionnelle, et maintenant qu'il est décédé et que je regrette sa présence, je ne cesse de penser à cette obsession qu'il avait pour la signification du nom des gens. J'aurais en fait voulu avoir la maturité que j'ai aujourd'hui pour comprendre, mais je m'en suis malheureusement rendu compte trop tard.



Le nom est plus puissant que le corps, que l'argent, ou qu'un pouvoir militaire. Le nom est la force spirituelle qui détermine ce que vous êtes. Les parents passent des mois à choisir les bons prénoms pour leurs enfants, certains personnages de la Bible ont vu leurs noms changer car Dieu voulait les renforcer (cf.Pierre et Paul), car c'est la base de votre identité pour le restant de vos jours. C'est grâce au prénom que l'on connait souvent votre origine, c'est grâce à vos prénoms que l'on rend hommage à ceux qui nous ont précédés, perpétuant ainsi la préservation culturelle d'une lignée familiale lointaine. Mais c'est aussi contre le nom, soit l'essence même de l'origine d'un peuple, auquel les colons européens se sont attaqués pendant le génocide amérindien, et durant la colonisation de l'Amérique du sud et surtout de l'Afrique. Re-nommer c'est s'approprier, c'est donner à ce qui appartenait à autrui une valeur qui nous est propre à nous, c'est mentir, c'est salir, c'est détruire...soit le symbole le plus répugnant de la suprématie occidentale.

De nombreux pays africains ont eu de nouveaux noms pendant la colonisation; le Ghana s'appelait la Côte d'or, le Burkina-Faso, la Haute-Volta, le Zimbabwe, la Rhodésie; les villes aussi ont subi le même sort; Kinshasa s'est appelée Leopoldville, en hommage à l'écoeurant Roi Léopold II, génocidaire et tortionnaire de millions de congolais au début du siècle dernier, Lubumbashi était Elisabethville, etc... Les combats pour l'indépendance, bien que désastreux, ont permis à tous les pays africains de retrouver les noms de leurs villes initiales. Mais il n'en est rien de tout ceci pour l'Amérique du sud en 2015, et là est le plus gros problème; mais le pire dans tout cela, c'est que le peuple sud-américain ne s'en rend même pas compte ! Pire ! Il le revendique! Et c'est donc de cette douce victoire dont je veux parler, à savoir celle du colon espagnol et portugais qui, par l'intermédiaire des médias américains majoritairement blancs, ainsi que par la politique sous l'administration Nixon, a réussi à faire en sorte que les descendants d'amérindiens (qu'ils le soient à 100% ou non) d'africains ou d'asiatiques revendiquent une identité qui n'a jamais été la leur.


LATINO, LATINA ou ce label dégoûtant et insultant inventé par les blancs cubains et puerto-ricains dans les années 1980 pour contrer la prise de conscience mexicaine. Les sud-américains se battent encore aujourd'hui, hurlent, s'énervent et insultent souvent ceux qui leur refusent le label "latino". Beaucoup ne se rendent pas compte et désirent se l'approprier, prétextant qu'il s'agit de la bonne appellation désignant leur identité la plus profonde, alors qu'il n'en est rien de tout ceci, et que le colon européen se rit de ceux qui se battent corps et âme pour garder l'identité de ceux qui l'ont jadis torturé à mort, et soumis à un nouveau nom hispanophone ou lusophone.

Les sud-américains hurlent, hurlent, hurlent, insultent ceux qui contrent leur fausse identité latine, mais ils ne se rendent pas compte que voir un frère d'ascendance amérindienne, ou africaine proclamer une identité latine, est le signe le plus vicieux de la victoire la plus cruelle du colon; il n'a plus besoin de vous torturer à mort ou de vous brûler pour que vous rejetez ce que vous êtes vraiment, car vous le faites tout seul. Chaque fois que vous appelez un amérindien ou un noir sud-américain "latino" vous lui donnez l'identité de celui qui l'a violé, frappé, mutilé et massacré pendant des siècles. Ces derniers ont subi les pires atrocités commises par les autorités espagnole et portugaise afin que les noms amérindiens et africains soient remplacés par des noms et prénoms hispanophone et lusophone.

 


Beaucoup diront que parler espagnol et porter un nom d'origine espagnole sont la raison pour laquelle les individus seraient automatiquement . Mais ce raisonnement est absurde, car cela reviendrait à dire que les afro-américains qui portent des noms irlandais, anglais ou écossais sont, génétiquement, irlandais, anglais et écossais. Comment un gros homme noir américain comme Shaquille O'Neill pourrait être considéré comme irlandais, donc blanc? Si cela prête à l'amusement, demandons-nous pourquoi nous ne sommes pas si choués de voir des millions d'amérindiens revendiquer leur identité latine qu'ils n'ont pas, pensant naïvement que leurs ancêtres étaient tous espagnols?

Il n'y a rien de drôle dans ce que j'écris, et la situation est ubuesque, mais elle est malheureusement réelle. La culture sud-américaine est aujourd'hui réduite à deux langues, l'espagnol et le portugais, et à tout ce qui proviendrait du sud de l'Europe. Mais que faisons-nous alors de l'identité amérindienne? De cette culture pré-colombienne si magnifique? Que faisons-nous de ces langues parlées par les populations natives d'Amérique centrale au sud? Parler la langue du colon est aujourd'hui devenu une force identitaire. Le nahuatl, le qechua et toutes ces autres langues sont toujours là, elles sont encore parlées, mais qui ferait l'effort de les apprendre? A quoi bon faire l'effort de les apprendre si, dans la tête des sud-américains, l'espagnol est le symbole de leur identité? Cependant, les médias eux, savent la vérité, et ils se jouent de vous en l'exposant sous vos yeux sans que vous vous en rendiez compte !

La culture populaire sud-américaine n'est même pas propre aux racines amérindiennes du continent. L'influence africaine, qui y est pour beaucoup dans le continent, est littéralement effacée par les médias, sans que personne ne trouve quelque chose à redire. Si vous préférez hurler à la lecture de mon article, après avoir contesté la "latinidad" qui n'est pas vôtre, sachez que les médias latino-américains savent parfaitement comment se moquer de vous, sans que vous le remarquiez.

Univision, Latina Magazine, Hispanic Magazine, Cristina Saralegui du Cristina Show et tous les autres médias destinés aux populations sud-américaines savent qui sont les vrais latinos. Ils savent que les vrais latinos sont eux, à savoir les descendants de tous les colons espagnols et portugais nés en Amérique du sud (les créoles), équivalent des békés dans les Antilles francophones, qui bénéficient depuis 1492 de plus de pouvoir que les amérindiens et noirs qu'ils ont brimés grâce au système de castes établis pendant l'esclavage. Ils sont les vrais "latinos", soit les descendants d'italiens, d'espagnols, de portugais, de français et même de roumains, qui ont envahi cette belle terre.

Univison qui a récemment attaqué Donald Trump sur ses positions anti-mexicaines, est probablement la chaîne la plus raciste qui existe. Cette chaîne est ouvertement destinée aux créoles d'Amérique du sud, à ces "békés" d'origine espagnole d'extrême droite, racistes, financièrement puissants et proches du gouvernement américain. Ils ne veulent pas se mélanger, veulent garder leur privilège et la suprématie raciale. Ils ont leurs propres chaînes et magazines qui leur sont destinés, qu'ils imposent au reste de la population sud-américaine noire et amérindienne qui ne leur ressemble pas, et qu'ils manipulent en leur faisant croire que l'identité latine est la leur.

A travers les médias, les créoles sud-américains savent comment combler le manque lié à la discrimination et au manque de représentation des sud-américains à la télévision. Ils sont la seule source de représentation pour eux, et peuvent ainsi imposer une image qui n'est pas la leur. La télévision, tout comme le show-business est un moyen excellent de pénétrer le sud-américain dans la vie de tous les jours, le manipulant chaque fois un peu plus, sans que ce dernier ne se rende compte: même si les visages sont très pâles à la télé, plus personne ne fait attention, car les médias sont "latinos" et destinés à cette population qui doit se réveiller et re-clâmer son identité.


Ricky Martin ou le Puerto-ricaine d'origine corse et espagnole, mauvais représentant d'une salsa dépourvue de toute essence africaine, destinée au public créole et international.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gloria Estefan, anti-castriste, descendant d'un père militaire pro-américain et garde du corps du dictateur raciste Fulgencio Batista, fausse représentatrice d'une culture cubaine blanchisée et américanisée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paulina Rubio, fausse MEXICA. Créole d'ascendance espagnole, destructrice d'une culture millénaire amérindienne et promue comme représentante d'une musique pop mexicaine odieuse

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les créole-békés-espagnols ont imposé leurs célébrités, leurs acteurs, leurs producteurs, leurs musiciens, éradiquant ainsi des siècles d'histoire. La profondeur du son, du guaguanco, de la salsa, du merengue, de la bachata, de la rumba et de son essence noire, la beauté de la musique andine et ses dérivés, sont aujourd'hui détruits et remplacés par des chanteurs de salsa blancs ayant gommé toute trace de musique noire, chantant alors une fausse musique sud-américaine commerciale, "mochement" récompensée dans des cérémonies abjectes, à l'image du Latin Grammy Awards.

La puissance musicale d'un Johnny Pacheco est évincée par du Ricky Martin; l'essence nègre et africaine de la collabo anti-castriste Célia Cruz est alors devenue commerciale et dépourvue de toute "africanité"; Gloria Estefan, fille d'un père ayant voulu renverser Castro à la Baie des Cochons, est alors choisie pour détruire l'héritage africain de Cuba, pour l'européaniser à la sauce de Miami. Toutes les stars latino-américaines actuelles sont des créoles, et aucun noir ou amérindien, même asiatique, n'a jamais réussi à braver les échelons à Hollywood !

Aucun afro-colombien, péruvien, brésilien, panaméen, ou vénézuelien n'a réussi à percer aux Etats-Unis. Mais les créoles eux, oui; ils sont Ricky Martin (descendant d'espagnols et de corses), Daisy Fuentes (fausse cubaine d'origine espagnole), Cristina Seralegui (espagnole), Salma Hayek (moitié libanaise et descendante d'espagnols), Shakira (moitié libanaise et descendante d'espagnols et italiens), Christina Aguilera (irlandaise et écuatorienne d'ascendance espagnole), Andy Garcia (d'ascendance espagnole), Kat Von D (d'ascendance espagnole et ALLEMANDE), Giselle Bundchen (d'origine allemande), Gloria Estefan (d'origine espagnole), Pitbull (espagnol), Juanes (espagnol),Sofia Vergara (ascendance espagnole) Thalia (origine espagnole), Paulina Rubio (origine espagnole)... soit, des célébrités békés qui sont censés représenter toute une culture sud-américaine amérindienne et africaine qui est en train d'être blanchie!

 

 


Comprenez-vous donc désormais pourquoi Latina Magazine ne promeut que des femmes blanches? Pourquoi les acteurs des culebrones sont tous blancs? Pourquoi les musiciens sont tous européens? Pourquoi la musique d'Amérique du sud n'est plus andine ou africaine? Pourquoi la langue est l'espagnol, et pourquoi les dominicains, puerto-ricain et panaméens de New-York s'appellent aujourd'hui "Spanish". Les médias savent, parce qu'ils connaissent les vrais créoles, les vrais hispaniques, qui viennent d'Espagne, et ils veulent vous imposer leur identité, vous la faire entrer dans votre tête, vous la faire pénétrer, jusqu'à ce que vous pensiez que la Christina Aguilera blonde que vous voyez sur la couverture vous ressemble, quand votre mirroir vous montre que vos ancêtres étaient des africains, des amérindiens, des asiatiques ou même les trois en même temps.

L'Amérique latine n'est et ne sera jamais créole ! La mère patrie de l'Amérique du sud ne sera JAMAIS l'Espagne ou le Portugal ! Les radios spécialisées dans la culture latine mentent et ne diffusent PAS la musique sud-américaine, mais une musique chantée en espagnol aux rythmes européens ! Gloria Estefan ne fait pas de la musique cubaine traditionnelle, mais de la musique cubaine américanisée, Miami-sée ! Les radios latino-américaines des Etats-Unis ne diffuseront jamais Yemaya de Célia Cruz, car jugée trop africaine.


 


Or, la musique puerto-ricaine et cubaine ne serait pas la même, sans l'influence de l'Afrique. Cette même influence africaine aujourd'hui remplacée par Ricky Martin, un faux chanteur de salsa sans âme, dont la musique est destinée à un public créole et international adepte des stéréotypes de l'Amérique du sud. Les sud-américains ne sont pas latino, ils ne sont pas spanish, ils ne sont pas portugais, car la langue d'un peuple qui lui a été imposée ne représente pas son identité raciale. Que le peuple se réveille, qu'il comprenne et qu'il réagisse, car 1492 c'est loin, mais Colomb n'a jamais été aussi présent qu'en 2015.

La Drapétomanie ou « la maladie du Neg Mawon »

Prologue: 

Dans un de nos récents articles intitulé L'impérialisme scientifique ou l'apartheid médical, nous avons mis en lumière le cynisme de la «science médicale» qui vole au secours de l'idéologie esclavagiste pour tenter de justifier la ''supériorité'' de la ''race blanche'' sur la ''race noire''. La ''Drapétomanie'' est le parangon de l'idéologie Négrophobie. Nous remercions le frère de combat Franswa Makandal dans son brillant article traitant de la question. Nous avons choisit de publier l'intégralité de sa publication.

QU'EST-CE QU'UN NEG' MARRON ? 

Appelés Nègres Marrons, neg'marron, neg'mawons, ou cimarron, ils étaient aux Antilles, aux Amériques, et dans les Mascareignes (La Réunion, l'île Maurice et Rodrigues), dans toutes les terres d'esclavage Les actuels descendants des neg'marrons sont basés aujourd'hui au Brésil, au Guyana, au Surinam (les Djukas, les Aucans, Kwinti, Matawi, Paramaccans et Saramaccans), en Guyane (les Aluku ou Bonis, les Saramakas), en Colombie, au Honduras, et à la Jamaïque. Certains Jamaïcains parlent encore d'anciens dialectes africains tel le coromanti (Tiré du nom de la ville côtière ghanéenne « Kormantse »).

Etymologie : du mot espagnol cimarrón : « vivant sur les cimes »; (cima = cime) c'est un mot découlant de la culture des Arawaks, qui désigne des animaux qui de domestiques retournent à l'état sauvage comme le cochon. À partir de 1540, ce terme désigne les esclaves fugitifs. Ce terme sera initialement appliqué aux Indiens fugitifs et finira par désigner peu à peu le sauvage, celui qui retourne vers l'état de nature. Un contingent d'hommes et de femmes noirs esclaves cachés dans la forêt ou les montagnes, qui avaient pour but d'échapper aux esclavagistes et de libérer ceux restés dans les plantations.

Ils n'hésitaient pas à incendier les plantations, tuer, à littéralement décimer tout un village de Blancs, si nécessaire et surtout pour la survie des leurs. Dans les cas où ils étaient retrouvés, ces esclaves fugitifs étaient battus à mort ou mutilés devant leurs frères pour les empêcher de courir à nouveau. Certaines des parties du corps des mutilés faisaient office de décoration chez les blancs esclavagistes ; cela leur permettaient de dissuader de façon concrète les autres esclaves souhaitant rejoindre les Marrons...Car le Neg'Marron est celui qui résiste et qui veut transmettre son héritage africain à ses frères en captivité.


NOFI par Redaction NOFI|3 mai 2016 Par Franswa Makandal.

Vous n'avez jamais entendu parler de cette maladie ? Laissez-moi alors vous parler de ce qui est sans doute l'une des plus grosses escroqueries scientifiques de tous les temps. Nous sommes en 1849, aux Etat-Unis, c'est-à-dire, en plein système esclavagiste. La Louisiane est un état sudiste où la condition des Africains déportés et asservis est l'une des plus cruelles. La convention médicale choisit Samuel Cartwright, un médecin esclavagiste, pour présider un comité dont la tâche sera de faire un rapport sur les différentes maladies spécifiques aux Africains-Américains. Cartwright, après avoir étudié et examiné (ou pas) de nombreux Noirs, présente en 1851, lors d'une réunion annuelle, les conclusions de ses « recherches » bouleversantes de stupidité et/ou d'une négrophobie viscérale. Accrochez-vous, cela vaut le détour...

Portrait du médecin négrophobe Samuel Cartwright

Dans son rapport « Diseases and Physical Peculiarities of the Negro Race » (''Maladies et particularités physiques de la race Nègre'', NDLR), le Dr Cartwright affirme que les Noirs sont physiologiquement très différents des blancs. Selon lui, nous aurions des cerveaux plus petits, la peau plus sensible, et un système nerveux sur-développé. Ces raisons expliqueraient, aux dires de cette « sommité » de la médecine occidentale de l'époque, notre forte prédisposition à la servitude (rien que cela). Le Dr Cartwright affirma avec aplomb que:

« Le nègre est un esclave par nature et ne peut jamais être heureux dans aucune autre condition ».

 Samuel Cartwright invente le terme « Drapetomanie », à partir des termes grecs δραπέτης (drapetes, signifiant « [esclave] en fuite ») et μανία (manie signifiant « fou ») afin de dépeindre une pseudo maladie mentale sortie des méandres de son cerveau esclavagiste. Il explique que lorsque les africains captifs étaient atteint de drapetomanie, ils étaient poussés par l'irrésistible envie de fuir leur condition servile et de rechercher la liberté (non, vous ne rêvez pas).


Pour Cartwright cette maladie était due au fait que les maîtres traitaient leurs esclaves comme des êtres humains et des égaux (mince alors). Il explique cela en ces termes :

« S'ils sont bien traités, bien nourris et habillés, avec assez de carburant pour garder un petit feu qui brûle toute la nuit (séparés dans des familles, chaque famille ayant sa propre maison) ayant interdiction de courir ça et là dans la nuit pour visiter leurs voisins, de recevoir des visites ou d'utiliser des boissons enivrantes, et non surchargés de travail ou exposés trop le temps, ils sont très facilement contrôlables ; plus que tout autre peuple au monde. Si l'un ou plusieurs d'entre eux, à tout moment, sont enclins à lever la tête au niveau de leur maître ou du surveillant, l'humanité et leur propre bien exige qu'ils soient punis jusqu'à ce qu'ils retombent dans cet état de soumission qui a été conçu pour eux. Ils doivent uniquement être gardés dans cet état, et traités comme des enfants pour prévenir et les guérir de l'envie de fuguer. »

Ainsi, tout n'était pas perdu pour « les gentils » maîtres-esclavagistes, car si un esclave attrapait cette maladie, il y avait un remède miracle. En effet, la drapetomanie pouvait se soigner en administrant de violents coups de fouet ou en amputant les orteils du « patient ». Le maître pouvait alors dormir sur ces deux oreilles, le malade était guéri (merci docteur)!!! Au delà du fait que la médecine occidentale n'ait jamais était une science exacte, cette anecdote doit nous faire garder à l'esprit que lorsque qu'un système aussi puissant que celui de l'esclavage (excroissance de l'ultra-capitalisme) est mis en place, les tenants de celui-ci tenteront de le légitimer par tout les moyens, même les plus ridicules. Comme le scandait haut et fort le groupe engagé et politiquement controversé Public Enemy, en 1988 : « Don't believe the hype!!! »

Panafricainement votre, Franswa Makandal


 Negro/Slave Disease:


 

''Goodbye Uncle Tom''

Au 19ème siècle , le fait qu'un Noir cherche à se libérer de l'esclavage était considéré comme une maladie mentale appelée " La Drapétomanie ". Cette prétendue maladie a été décrite par le médecin américain Samuel Cartwright en 1851. Cela a été mise en scène dans le film ''GOODBYE UNCLE TOM (1971)''. Le film le plus réaliste sur l'esclavage.


 


  Aux États-Unis et nulle part ailleurs. Le racisme est-il une maladie mentale ?

 En 1851, Samuel Cartwright, un chirurgien et psychologue de Louisiane, publia dans le New Orleans Medical and Surgical Journal un article sur les maladies affectant la population noire du Sud. Parmi les différents maux qu'il décrivait figurait la "drapetomanie" [de drapetes, esclaves en fuite, et mania, folie], ou "maladie poussant les esclaves à s'enfuir". Si la drapetomanie est une grave maladie mentale, écrivait le Dr Cartwright, il est aisé de la soigner.

"Dans la plupart des cas, la cause qui incite le Noir à abandonner son travail est une maladie de l'esprit du même type que les autres sortes d'aliénations mentales, mais elle est beaucoup plus facilement guérissable."

Ce diagnostic profondément antiscientifique est sans aucun doute l'un des épisodes les plus absurdes des annales de la science du XIXe siècle. Mais, pour Alvin Poussaint, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, le constat de M. Cartwright est bien plus qu'une simple anecdote historique. Il démontre la façon dont les définitions du normal et de l'anormal sont conditionnées par les valeurs de la société qui les produit.

"La culture influence ce que vous considérez comme relevant de la pathologie, déclare le Dr Poussaint. M. Cartwright considérait l'esclavage comme la norme ; donc, quand les esclaves déviaient de cette norme, il les traitait de malades mentaux."

Le Dr Poussaint ajoute que, lorsqu'il s'agit de comprendre le racisme, la psychiatrie contemporaine est aussi aveugle à l'égard de ses propres distorsions que l'était le Dr Cartwright. Ce ne sont pas les psychiatres racistes qui sont la cible des critiques du Dr Poussaint, mais la psychiatrie du racisme.Le racisme serait-il donc une maladie mentale ? Le débat dure depuis plusieurs décennies. Mais il a connu récemment aux Etats-Unis une nouvelle flambée, lorsque John Rocker, un joueur de base-ball de l'équipe des Atlanta Braves, s'est livré à des déclarations sectaires au sujet des Noirs, des homosexuels et des étrangers dans une interview accordée à la revue Sports Illustrated.

Peu après, le commissaire de la Ligue de base-ball ordonnait à M. Rocker de se soumettre à un examen psychologique. Depuis, le débat fait rage entre les fans, les thérapeutes, les sportifs et les chroniqueurs pour expliquer l'attitude du joueur et la réaction de la ligue. Pour la majorité des psychiatres, la réponse est claire : le racisme est un comportement social inacceptable, mais ne constitue pas la preuve d'un désordre mental.

Il n'y a aucune entrée correspondant au mot "racisme" dans la plus récente édition du Diagnostic and Statistical Manual, un glossaire des maladies mentales connu sous le terme de DSM-IV. "Si la psychiatrie devait définir le racisme comme une maladie mentale, il faudrait désigner les nazis comme malades mentaux, mais aussi les Serbes, qui haïssent les Musulmans, et ainsi de suite... La liste serait sans fin", souligne Robert Spitzer, psychiatre au New York State Psychiatric Institute.

Pour que le racisme réponde aux critères de maladie mentale tels qu'ils sont définis par l'American Psychiatric Association, explique le Dr Spitzer, les psychiatres devraient démontrer que les processus mentaux d'un raciste interfèrent avec le fonctionnement normal de son cerveau. Le Dr Poussaint affirme pourtant qu'il serait en mesure de le démontrer. Arguant du fait que le racisme peut parfois relever du désordre mental, il souligne que les racistes présentent fréquemment des symptômes associés à de graves psychopathologies, comme la paranoïa, la projection (attribuer à une catégorie des caractéristiques à connotation négative) et les idées fixes (qui s'expriment dans des opinions catégoriques du genre "Tous les étrangers sont des imbéciles"). Avec sept autres psychiatres noirs, le Dr Poussaint a demandé à l'American Psychiatric Association d'inclure le racisme dans le DSM-IV. Cette demande a été rejetée.


  En guise de conclusion:

''Dieu n'aurait jamais envoyé, mais alors à grand jamais, un prophète et un messie pour qu'en son nom, des âmes diaboliques déchaînent tant de guerres religieuses et de sang! Jésus et Mahomet sont responsables du milliard de morts enterrés en leurs noms, en passif comme en actif.

En propageant leurs nouvelles exclusivistes et sans partage, contre la diversité religieuse et culturelle qui est la loi de la vie, ils ont mis le feu partout sur la terre des hommes naguère si pacifiée par les sages de nos villages. Il y a dans les religions de la foi, quelque chose d'hérétique qui pousse à la folie et l'irrationalisme : la croyance que Dieu a pu parler à certains hommes avec une bouche!'' (Mbombog Mbog Bassong, Kamitologue et Sage de la spiritualité négro-africaine)

La Rationalité Africaine:


 

 Rationalisme : les révolutions ont toujours été taxées de folie 

Par Domenico Losurdo

Comment expliquer la grande crise historique qui débute avec la Révolution française et qui, un quart de siècle plus tard, se conclut (provisoirement) avec le retour des Bourbons ? Friedrich Schlegel et la culture de la Restauration n'ont de cesse de dénoncer la « maladie politique » et le « fléau contagieux des peuples » qui font rage à partir de 1789 ; mais c'est Metternich lui-même qui met en garde contre la « peste » ou le « cancer » qui dévaste les esprits. Pour être plus exacts – renchérit cet autre idéologue de la Restauration qu'est Baader –, nous sommes en présence d'une « folie de possession satanique »  ; au renversement de l'Ancien Régime a succédé non pas la démocratie mais bien la « démonocratie », c'est-à-dire le pouvoir de Satan. Plus tard la révolution de 48 et surtout la révolte ouvrière poussent Tocqueville à dénoncer l'emballement de la maladie révolutionnaire  : c'est un « virus d'une espèce nouvelle et inconnue ».


Ne manque pas non plus la référence à des forces en quelque sorte infernales : dans les journées de juin, Tocqueville entend résonner « une musique diabolique » dans les quartiers qui s'apprêtent à résister. Au lendemain de la Commune de Paris, c'est Taine qui met tout sur le compte du « virus » et de l'« altération de l'équilibre normal des facultés ». Dans ce cas aussi, la folie a quelque chose de diabolique. Si Voltaire est un « démon incarné », Saint-Just est le protagoniste d'une sorte de rite satanique :

« Écraser et dompter devient une volupté intense, savourée par l'orgueil intime, une fumée d'holocauste que le despote brûle sur son propre autel ; dans ce sacrifice quotidien, il est à la fois l'idole et le prêtre, et s'offre des victimes pour avoir conscience de sa divinité. »

 Comparable au cycle révolutionnaire français est celui qui débute en Russie en 1905. La culture dominante va alors réactualiser le « diagnostic » déjà opéré. Le « virus d'une espèce nouvelle et inconnue » migre de France en Russie  : c'est ainsi, dans un renvoi explicite à Tocqueville, qu'argumentent François Furet et le soviétologue états-unien Richard Pipes. Le second, en particulier, affirme qu'après s'être manifesté en France dès les ''Lumières'' et les sociétés de pensée, le virus maudit aurait fait rage en Russie non pas à partir de Staline ou d'octobre 1917 mais de la révolution de 1905. Pour se rendre compte de l'absurdité du renvoi à la psychopathologie, il suffit de réfléchir au fait que le caractère catastrophique de la crise révolutionnaire en Russie a été prévu avec des décennies d'anticipation par des auteurs très différents entre eux.

En 1811, de Saint-Pétersbourg encore ébranlé par la révolte paysanne de Pougatchev, Maistre voit se profiler une révolution (cette fois appuyée par des « Pougatchev de l'université », c'est-à-dire par des intellectuels d'origine populaire) d'une ampleur et d'une radicalité à faire pâlir la Révolution française. En 1859 Marx prévient: si la noblesse continue à s'opposer à une réelle émancipation des paysans, il en émergera un cataclysme social « sans précédents dans l'histoire ». S. Witte lui-même, premier ministre russe, s'exprime en termes similaires en 1905 !

Pour confirmer la vanité de l'approche psychologiste, on rappellera ce qu'il advient au milieu du XIXe siècle dans le sud des États-Unis. Le nombre des esclaves fugitifs augmente et les idéologues de l'esclavage s'étonnent : comment est-il possible que des gens « normaux » se soustraient à une société aussi bien ordonnée ?

Nous voici clairement en présence d'un esprit troublé. Mais de quoi s'agit-il ? En 1851, Samuel Cartwright, éminent chirurgien et psychologue de Louisiane, partant du fait qu'en grec classique drapetes est l'esclave fugitif, conclut triomphalement que le trouble psychique qui pousse les esclaves noirs à la fuite est précisément la drapétomanie. Historiquement, il n'y a pas eu de défi à l'oppression qui n'ait été taxé de folie. Les choses ont-elles vraiment changé aujourd'hui ?

Texte traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio, publié dans L'Humanité des débats du 20 Novembre 2010. Domenico Losurdo est philosophe et historien italien.

« Mémoire traumatique » et psychogénéalogie

Qu'est-ce que la violence coloniale?

L'Historienne Raphaëlle Branche répond :

« Les hommes ne tuent pas aujourd'hui de la même manière qu'hier, ils n'ont pas recours aux mêmes types de justification ni aux mêmes mises en scène : l'étude de leur violence renvoie bien plus aux configurations historiques dans lesquelles ils vivent qu'à une nature humaine et c'est précisément cette diversité qui aide à percevoir le pourquoi des actes violents. Une fois la paresseuse réponse par la nature balayée, la description attentive du comment offre des perspectives sur le pourquoi.

Qu'en est-il pour la violence coloniale ? Et d'abord qu'entend-on par violence coloniale ? Loin d'être évidente, l'expression est en réalité problématique, à la fois extrêmement complexe et particulièrement floue. Je voudrais tout d'abord m'attarder sur l'adjectif colonial car il a des implications sur la description. Parler de colonial plutôt que d'impérial est sans doute un premier signe : alors qu'impérial a une connotation idéologique forte et que la violence impériale pourrait concerner des violences de nature plus abstraite ou intellectuelle, colonial est entendu dans une acception plus terre à terre, plus proche des territoires concernés et de leurs habitants (Bertrand, 2006). Plus nettement que la violence impériale, la violence coloniale parlera des pratiques et des êtres humains.

Décrire la violence coloniale, c'est s'inscrire au cœur de l'entreprise de domination : là où elle est mise en acte, dans une interaction qui implique des colonisateurs et des colonisés. » (Raphaëlle Branche, Maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du Centre d'histoire sociale du xxe siècle (CNRS, Paris 1), membre junior de l'Institut universitaire de France.)

Aimé Césaire va plus loin :

« Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.
Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte.

Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Le fait est que la civilisation dite «européenne », la civilisation «occidentale», telle que l'ont façonnée deux siècles de régime bourgeois, est incapable de résoudre les deux problèmes majeurs auxquels son existence a donné naissance : le problème du prolétariat et le problème colonial ; que, déférée à la barre de la «raison » comme à la barre de la «conscience », cette Europe-là est impuissante à se justifier ; et que, de plus en plus, elle se réfugie dans une hypocrisie d'autant plus odieuse qu'elle a de moins en moins chance de tromper.

L 'Europe est indéfendable.

Il parait que c'est la constatation que se confient tout bas les stratèges américains. En soi cela n'est pas grave.

Le grave est que ''l'Europe'' est moralement, spirituellement indéfendable.


 (...)

Cela revient à dire que l'essentiel est ici de voir clair, de penser clair, entendre dangereusement, de répondre clair à l'innocente question initiale : qu'est-ce en son principe que la colonisation ? De convenir de ce qu'elle n'est point; ni évangélisation, ni entreprise philanthropique, ni volonté de reculer les frontières de l'ignorance, de la maladie, de la tyrannie, ni élargissement de Dieu, ni extension du Droit, d'admettre une fois pour toutes, sans volonté de broncher aux conséquences, que le geste décisif est ici de l'aventurier et du pirate, de l'épicier en grand et de l'armateur, du chercheur d'or et du marchand, de l'appétit et de la force, avec, derrière, l'ombre portée, maléfique, d'une forme de civilisation qui, à un moment de son histoire, se constate obligée, de façon interne, d'étendre à l'échelle mondiale la concurrence de ses économies antagonistes.

(...)

Il faudrait d'abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu'il y a au Viet-Nam une tête coupée et un œil crevé et qu'en France on accepte, une fillette violée et qu'en France on accepte, un Malgache supplicié et qu'en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s'opère, une gangrène qui s'installe, un foyer d'infection qui s'étend et qu'au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et « interrogés », de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l'Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l'ensauvagement du continent.

(...)

Où veux-je en venir? A cette idée: que nul ne colonise innocemment, que nul non plus ne colonise impunément ; qu'une nation qui colonise, qu'une civilisation qui justifie la colonisation - donc la force-est déjà une civilisation malade, une civilisation moralement atteinte, qui, irrésistiblement, de conséquence en conséquence, de reniement en reniement, appelle son Hitler, je veux dire son châtiment.

Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.

(...)

Pour ma part, si j'ai rappelé quelques détails de ces hideuses boucheries, ce n'est point par délectation morose, c'est parce que je pense que ces têtes d'hommes, ces récoltes d'oreilles, ces maisons brûlées, ces invasions gothiques, ce sang qui fume, ces villes qui s'évaporent au tranchant du glaive, on ne s'en débarrassera pas à si bon compte. Ils prouvent que la colonisation, je le répète, déshumanise l'homme même le plus civilisé; que l'action coloniale, l'entreprise coloniale, la conquête coloniale, fondée sur le mépris de l'homme indigène et justifiée par ce mépris, tend inévitablement à modifier celui qui l'entreprend; que le colonisateur qui, pour se donner bonne conscience, s'habitue à voir dans l'autre la bête, s'entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-même en bête. C'est cette action, ce choc en retour de la colonisation qu'il importait de signaler.

(...)

A mon tour de poser une équation : colonisation = chosification. » (Aimé Césaire. Discours sur le colonialisme, suivi de : Discours sur la Négritude. Édition Présence Africaine, 1955)


 «Mémoire traumatique » :

 

 


Comment remonter le fil de la constitution de la ''Mémoire traumatique'' pour amorcer une ''guérison'' des stigmates de la violence?

Psychogénéalogie :

 


 Qu'en est-il du cas particulier des stigmates de la ''créolisation'' et de la violence esclavagiste?

Patricia Braflan-Trobo nous explique :

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Patricia Braflan-Trobo. Couleur de peau, stigmates et stéréotypes. La légende des crabes à l'épreuve du management. Les Éditions Nestor, 2011 

 La société Guadeloupéenne esclavagiste a été construite sur un modèle de castes ethnicisées avec au-dessus le maitre blanc, en dessous l'esclave nègre et entre les deux une classe intermédiaire de mulâtres et autres détenteurs de sang blanc....

La catégorisation du « nous » opposée aux « eux »

La couleur de la peau est vécue comme un stigmate au sein de la société d'une part mais surtout et profondément au sein de l'individu lui-même qui se pensera détenteur de ce stigmate (couleur de la peau ou traumatisme) avant que de se penser humain...

La catégorisation qui est une pratique universelle et qui consiste à regrouper dans un même groupe des objets ayant des caractéristiques communes reviendra à faire chaque héritier de la tradition Guadeloupéenne, un porteur d'une perception chromatique de la société. Ainsi sera-t-il à caractériser un exo-groupe ainsi qu'un endo-groupe.

Stéréotypes : les images dans nos têtes

Les stéréotypes se construisent autour des influences majeures (éducation, média,....) et permettent de justifier la croyance en un monde juste...Pelham et Carvallo ont montré que les groupes de faible statut ont tendance à faire preuve d'un favoritisme exogroupe reposant notamment sur des croyances stéréotypiques..( valalbes pour les noirs antillais, pour les femmes....

Exemple de Ibo Simon, Paulo Albin, JM Cabrimol....

Notion de : « imposition culturelle irréfléchie » de P.Braflan-Trobeau. Par l'inconscient collectif l'antillais a fait sien tous les archétypes de l'Européen (Fanon 1952)

Exemple de Lynch p.61 qui prône les méthodes de divisions maximales pour pouvoir dominer les esclaves ( opposer les esclaves jeunes aux vieux, les hommes aux femmes, ceux qui ont différentes couleurs de peaux entre eux,...)

Préjugés et pré-jugements

La Pensée sociale : construction et traduction

Les représentations sociales : le monde résumé

L'ancrage des représentations sociales des individus sera sera socialement déterminé par la structure de la société dans laquelle elle se développe.
...
Les représentations sociales et mentales se nichent dans tous les espaces de notre vie et ont un impact dont nous n'avons pas conscience sur notre mode d'évolution en société. Leur impact psychologique est à prendre en considération de façon primordiale car c'est à partir de cette prise de conscience que nous pourrons mesurer les biais que ces éléments introduisent sur notre comportement.

Dominance sociale et hiérarchisation sociale

Groupes sociaux et identité sociale

Représentations sociales dominance sociale et stéréotypes : Expression dans le management en Guadeloupe


 Influence sociale et comportements humains

L'auteur sensibilise le lecteur à la prégnance que peut exercer le milieu social sur les modalités comportementales d'un individu. Notamment comment les comportements en entreprise seront conditionnés par le jeu de rôle qu'endosse chaque acteur en fonction de son ethno-groupe.
Pensée sociale et stéréotypes dans le management en Guadeloupe

Les stéréotypes présents dans le milieu entrepreunarial guadeloupéen sont essentiellement le stéréotype du blanc issu de Dieu et donc autorisé à dominer et à civiliser les afro-guadeloupéens qui eux étant incapables d'unités, d'organisation sont condamnés à être encadrés par des blancs. Des exemples très intéressants d'expérience faites sur la mesure de l'influence des stéréotypes sont à noter (Trivial Pursuit p114 et Test de capacité p117)

Pour dépasser la pensée sociale les représentations sociales et la dominance sociale

L'auteur remet en cause le modèle français de lutte contre les discriminations qui s'arc-boutant sur un strict républicanisme unitaire, considère le peuple français comme un bloc homogène sans distinction de race et dont les membres dans la pratique seraient traités de façon identique.....La solution n'est pas d'occulter la couleur de peau, le sexe, l'Age, le handicap out tout autre éléments permettant de différencier et de discriminer, mais au contraire de prendre conscience de leur existence, de mesurer l'impact de ces éléments dans notre prise de décision et d'en tenir compte dans nos actions....

Appréciation d'Oxymore sur le livre de P. Braflan-Trobo :

Pour ma part l'ouvrage précédent de Braflan-Trobo était un essai essentiellement orienté management dans lequel on voyait que le système esclavagiste était un système de management particulier mais qu'en tout cas, il participait de cette catégorie. Pour cet ouvrage, je trouve que le travail qui a été fait est beaucoup plus pertinent, il y a beaucoup plus de référence bibliographiques, (peut-être est-ce à dire que le travail de recherche fourni a été plus conséquent) en tout état de cause, pour ma part je trouve que ce livre analyse des problèmes plus subtils et que les réponses et explications qui y sont données par Braflan-Trobo y sont fines et justes....

Aussi, si dans les chapitres précédents je me suis contenté de résumer les différents chapitres du livre, je me permets ici d'inciter tout un chacun intéressé par ces questions d'inconscient collectif (encore que la place qu'elle fait à Jung, me paraît limitée, eût égard aux principes explicatifs de ce derniers (inconscient collectif, anima, archétypes,...). Cependant il est vrai qu'une grande partie de sa démonstration porte sur la notion de stigmate,...

En tout cas un livre à lire !!!

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